Entretien exclusif avec Monsieur Yann Lemort !

Le 27 novembre 2017 est le jour où j’ai suivi mon premier cours de SEO avec Monsieur Yann Lemort.

On m’avait bien parlé de cette discipline à l’acronyme mystérieux qui veut dire en anglais dans le texte: “Search Engine Optimisation » : discipline permettant de pouvoir optimiser les sites web sur les moteurs de recherche mais je n’en savais guère plus.

A ce propos, je vous invite à relire l’article de Marie Brunel: Qu’est ce que le SEO ?

Au moment où je rentrais dans la salle de cours pour aller m’asseoir, je vis un « quadra finissant» – comme il aime à se décrire – en jean noir et t-shirt cold-wave revisité – à l’air sérieux et néanmoins fort sympathique.

yann lemort

Je me suis alors dit que j’allais assister à quelque chose de spécial.  J’en eus trés vite la confirmation quand Yann commença son cours par:

– “Vous êtes venus chercher de la magie ? – Eh ben ça tombe bien car ça n’existe pas en SEO et ça marche pas. Nous on s’occupe plutôt de faire les poubelles.”

seo-poubelle

A partir de ce moment, il vous livre tout ce qu’il a dit ne pas pouvoir vous livrer: la magie ! Enfin… sa magie à lui !

Dans ses cours, Yann utilise un savant mélange d’explications techniques et professionnelles assaisonnées d’une bonne dose de culture générale. Pendant 8 heures, vous partez dans la galaxie SEO, bivouaquez dans des mondes parallèles de geeks, êtes propulsés dans des films d’espionnages “googleliens”, vivez des anecdotes IRL et intégrez des références philosophiques. 

Vous comprendrez donc qu’au même titre que la technique de référencement qu’il enseigne, il était naturel que je veuille en savoir plus sur le professeur, le professionnel et l’humain. Une seule et même personne qui nous concocte et nous transmet tous ses savoirs.

Alors vous venez ? Je vous emmène à la rencontre d’un vrai mec SEO – Sincère Enthousiaste et Ouvert.

Comment es-tu arrivé au SEO ? Peux-tu décrire ton parcours ?

Le 7 novembre 1997 très précisément, je concevais le rédactionnel des CD Roms de Cinéma pour Canal+. Pour faire mes recherches, on me dit: c’est soit la bibliothèque poussiéreuse là-bas soit le “ouèbe”. Donc j’ouvre le (défunt) navigateur Netscape et je tape ma recherche dans la page d’accueil Yahoo (Google n’existait pas encore), comme je le faisais dans le Minitel. Ça marche et en couleur. C’est magique ! Je découvre le web !

En 1998, j’intègre une agence conseil où le web était 20% de mon boulot. Cependant, j’avais déjà compris qu’il y avait des moteurs de recherche (de plus en plus usités) et que les sites n’étaient pas classés par le fruit du hasard. C’est donc à ce moment là que je commence à bidouiller les sites, à en optimiser les éléments pour qu’ils soient visibles par les internautes dans une logique de référencement non commercial. J’ai beaucoup été aidé dans ma démarche, non pas par les balises Keywords mais par le fait de bosser sur ou avec des sites .gouv.fr.

En 2003, je travaille pour une agence web. Dans cette agence il y avait des développeurs et des sites qui méritaient d’être dans une logique de visibilité et personne n’était assigné au référencement. Google était aussi en train de prendre une part dominante du marché et encore une fois j’ai compris que cela n’allait pas s’arrêter au bout de 6 mois. Donc j’ai commencé à travailler sur le sujet.

2005: Et là, patatra, l’agence ferme ses portes de manière inattendue: le chômage. Je me retrouve dans ma chambre de bonne à faire du référencement, 12h par jour, en autodidacte (à l’époque les formations n’existaient pas sauf quelques forums ou le site Abondance d’Olivier Andrieu, père fondateur du SEO en France et toujours aussi simple et vulgarisateur. Nous lui devons tous beaucoup). Puis au delà de la technique (et des astuces ponctuelles) j’ai toujours été persuadé qu’avoir du contenu qualitatif faisait venir les gens chez toi mais c’était surtout la logique de faire rester les gens chez toi qui m’interpellait. Après cette année intense, je me suis donc fait embaucher dans une agence de référencement et là pendant 2 ans j’ai travaillé sur beaucoup, beaucoup de sites e-commerce, pour enfin me faire recruter par l’ex N°1 du secteur dans l’Hexagone.

En 2008, je deviens référenceur indépendant et commence à donner des cours à Leonard de Vinci. Je commence par donner 8h de cours et dés les débuts, les étudiants demandent plus d’heures. La suite tu la connais.

Peux-tu décrire ton quotidien professionnel et ses difficultés  ?

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L’annonceur te missionne pour auditer son site web et compiler les problématiques liées au référencement. Mais trés souvent, ce client donc l’annonceur a un prestataire externe qui est censé lui avoir fait son site « Google-friendly ».

Plusieurs cas de figure:

Le prestataire n’a pas obtenu le contrat référencement donc il peut soit s’en foutre soit parfois même savonner la planche pour celui qui passera derrière. Cas encore trop courant.

Aussi, les agences ne sont pas forcément toutes cohérentes ou honnêtes. Quand tu es en avant vente, tout est faisable puis une fois la prestation vendue, quand le client demande une infime modification, on lui présente un nouveau devis ce qui peut mener à des blocages ou des problèmes de sécurité. Sans parler de l’obsolescence des stratégies SEO mises en place qui peuvent froisser le bestiaire de Mountain View…

Le pire dossier que j’ai eu: je devais travailler avec 13 prestataires. Forcément quand on n’a pas la sagesse de te faire intervenir en amont, quand tu arrives, c’est généralement pas pour donner de bonnes nouvelles. Donc on me refilait à la DSI: “tu touches pas à mon site” puis on me mettait au marketing mais le marketer ne comprend pas la technique: “c’est quoi une R 301 ?”. Là où on a les meilleurs résultats c’est quand il y a moins d’intermédiaires et donc plus de réactivité et de cohérence.

Après il y aussi le fait que certains clients ne voient le web que comme une technique ou de l’informatique. Mais une refonte de site n’est pas seulement graphique, l’arrivée du responsive et du https sont des chantiers qui sont rarement anticipés et, de fait, correctement mis en place (sans parler des rich snappets ou des balises canoniques ;-).

Quel est l’aspect le plus plaisant de ton métier ?

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Le métier de référenceur SEO c’est savoir allier la techno du client et tenter de connaitre son secteur d’activité, sa culture, ses enjeux. Ce qui est sympa c’est le fait de passer d’une PME à un grand groupe international, du Dalaï Lama à Air France par exemple. Et ça permet de se rendre compte que oui, il y a un outil et un média commun qui est le web mais les problématiques sont complètement variées. Entre autres secteurs j’ai du travailler pour 7 banques, 8 mutuelles, 4 compagnies aériennes et quelques N°1 mondiaux dans des secteurs très différents.

Et puis il y a les réussites humaines qui sont indépendantes des résultats. Je rencontre tellement de gens dans des secteurs d’activités tellement différents encore une fois. Il y a des gens avec qui les projets sont fluides. Ce sont de bons souvenirs même si au départ le secteur ne m’intéressait que moyennement. Et même si les gens partaient de loin, on a réussi ensemble.

Quel avenir pour le SEO ? Penses-tu que l’IA va remplacer les référenceurs ?

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“Le jour où les moteurs de recherche n’existeront plus, les référenceurs n’existeront plus” pour citer le brillant Aurélien Bardon. Actuellement, nous sommes, entre autre, dans des problématiques de recherche vocale qui sont en train de murir, on en parlait pas il y a 10 ans. Il y aura toujours des internautes qui chercheront des choses donc il y aura toujours un intermédiaire de recherche, moteur ou pas. Ces objets de recherche pour rester concurrentiels, entre autre pour te vendre de la pub et pour rester premiers, ne donnent pas leurs recettes donc il y aura toujours des gens pour veiller, tenter de suivre et optimiser…

Et aussi faire du SEA, c’est pas trop complexe alors que “le SEO c’est un art” (Sébastien Billard (1)). Exemple criant: 20% des Adwords arrivent sur des pages 404, pourquoi? Parce que les clients changent leurs urls sans le dire aux prestataires et/ou le prestataire se contente de faire du chiffre en touchant sa com, nonobstant le résultat. Je reste toujours assez pantois de l’inculture SEO de nombreux SEA qui, eux, font du « Search »…

Voir l’excellent article de Vincent Rivet: Hello World : premier album de musique composé par une IA

(1) – Allez voir plutôt le blog Sébastien Billard SEO de Sébastien Billard – pleins de choses à apprendre de ce monsieur.

Que penses-tu de QWANT?

Qwant

Ils y croient vraiment. Sans fanfaronner ou faire du bruit. L’Europe a perdu la guerre des moteurs de recherche pour des raisons techniques, politiques ..Depuis 2002 on nous annonce un moteur de recherche européen qui n’existe toujours pas et qui n‘existera sans doute jamais. QWANT a la volonté en effet de respecter la vie privée et l’anonymat de ses utilisateurs. QWANT est beaucoup moins personnalisé et ton historique sera moins pris en compte que Google. Du coup en termes d’affinités de recherche il est un peu limité (mais il s’améliore)  et en contrepartie tu te sens beaucoup moins fliqué et “pubifié”.

QWANT ne veut pas s’installer aux USA aujourd’hui pour ne pas signer le “Patriot Act” et ne pas mettre leur serveur aux USA. Ils ne veulent pas filer les IP de leurs utilisateurs au FBI.  Ils y croient les mecs mais ils ont des moyens disproportionnés par rapport aux acteurs déjà en place. C’est David contre Goliath (qui en plus lui a volé son logo). Mais, nous sommes des « irréductibles Gaulois » 😉

Cela dit, ça commence un peu à se diffuser depuis quelques temps avec des séries comme “Person of interest” ou “Black Mirror” et ils touchent à quelque chose qui devient difficile à conserver volontairement ou pas:  un réel anonymat et qu’est ce qu’on va faire de nos données.

Qu’il y ait des acteurs français ou européens qui se mettent en branle pour un peu titiller les GAFAs c’est bien ! Après il faut les compétences mais aussi le budget de R&D trés conséquent (c’est fini le garage fondateur avec le prêt du cousin) avant d’être rentable. Cela dit, c’est à suivre avec intérêt et je leur souhaite le plus de succès possible.

Peux-tu nous parler de ton expérience avec le Dalaï Lama ?

bouddhistes

Nous sommes en 2004 et le Dalaï Lama doit venir en Belgique à Charleroi faire des conférences. Nous sommes missionnés pour créer un site en 4 langues, avec paiement sécurisé et placement dans la salle. Nous rencontrons donc les bouddhistes belges qui sont des gens brillantissimes, qui parlent plein de langues et qui nous fournissent moultes documents écrits et graphiques.

Premier point d’achoppement : la charte graphique. Une immense exigence car les couleurs pour les bouddhistes ont toutes un sens bien précis. Pas de mélange, pas d’amalgame. Quelque chose de très très complexe à mettre en place et respecter. Le ministre des affaires étrangères du Dalai lama et sa traductrice ont passé deux jours sur l‘épaule de ma directrice artistique pour “valider”.

Là je comprends vraiment que nous allons au-delà du SEO et du marketing et que de nombreux projets auraient déjà avorté avec un tel niveau d’exigence.

Nous sortons les sites à l’heure, ça marche techniquement, nous sommes vendredi soir et on met en ligne !

On contacte les bouddhistes pour leur dire qu’on se rappelle lundi pour mettre en place le netlinking : les liens qui pointent vers les sites pour que les bouddhistes du monde entier soient informés de l’évènement et avoir des liens positifs sur Google.

Cas d’école inespéré et jamais revu depuis : le lundi matin j’arrive au boulot. Mon chef de projet vient me voir comme un fou et j’apprends que 99% des places à 3000 euros pièce ont été vendues dans le week end. Même Lady Gaga ne sait pas le faire !

Puis extraordinaire surprise, en 48h les bouddhistes du monde entier (du Vénézuela à l’Estonie) avaient fait des liens vers le site !

Moralité: Les bouddhistes ont réussi à faire gratuitement en 48h ce que la meilleure des agences ne réussira jamais à faire en 6 mois ! Du lien “quali” et du “call to action”.

Quelles sont les qualités indispensables qu’il faut avoir pour faire du SEO ?

competences
  • Pour le digital en général c’est la curiosité et être Mahamadou Tamboura * ! Avoir cette naïveté passionnée et si bienviellante comme moi je tentais de l’avoir il y a 20 ans. Comprendre que le digital et le SEO c’est pas simplement consommer Snapchat ou Instagram. Tu veux faire du SEO alors viens on va faire les poubelles. Pour faire du SEO tu touches à des choses transversales liées entre elles: le contenu et le contenant. Si le back du site ou la technique du site sont mal foutus quelle que soit la qualité du reste, ça ne marchera pas. Le fait de mettre son nez dans la technique ou dans les chiffres (les analytics) pour certains c’est rédhibitoire alors que ça fait partie de la culture digitale et vous permet d’anticiper nombre de déboires…
  • Aimer apprendre car le digital est toujours en train de bouger, ça ne s’arrête jamais ! On ne peut pas se reposer sur un début de réussite ou quelques connaissances resucées ! Ça va évoluer encore demain. Les enjeux, les usages, les outils ne seront plus les mêmes …ça bouge tout le temps !
  • Savoir évangéliser, transmettre, vulgariser, jongler avec différents corps de métiers et différents niveaux de technicité. Rester explicite et crédible.

*Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Mahamadou Tamboura est mon Grand Ami de Promotion #LaBrigade: la gentillesse et la fraicheur incarnée. Allez voir aussi son blog mohssgame

Et maintenant ne ratez surtout pas la SEO Interview !

SEO-buzzer

Quel est ton moteur ?

Découvrir…ne pas être blasé ! Chaque jour : apprendre encore plus qu’hier. Je sais que je ne sais rien comme disait Jean Gabin ! Ne pas me reposer sur un début de postulat d’expertise. Ne pas rester sur mes acquis. Ne pas m’ennuyer donc découvrir !

Tes mots clés favoris ?

Échanges, Partages, Compréhension, Qualité.

Courte Traine ou Longue Traine ?

Très concrètement longue traine bien sur! Je suis le plus éclectique possible dans mes goûts !

URL*er ou Murmurer ?

Je préfère murmurer mais par moment des choses me font URL*er…ça me fatigue donc j’essaie d’éviter !

Le point qui fait que quand on te cherche on te trouve ?

Essayer de m’arnaquer, ou être diffamant ! Beaucoup d’arnaqueurs dans le SEO donc je préviens que cela n’est jamais un long fleuve tranquille.

Ton plus gros coup de Google ?

Quand je trouve les photos de mes chats sur le net et qu’on les utilise dans des présentations en effaçant mon nom. Le vol constant ! Moi quand j’emprunte, je demande l’autorisation et je brande les gens et/ou les remercie.

Si on veut mieux te connaitre, quels sont tes backlinks ?

  • L’histoire: je suis fan d’histoire militaire et de jeu de stratégie depuis 35 ans.
  • Le cinéma: je suis un vieil archéologue, j’ai des centaines de films des années 30 – 60 avec une passion pour le cinéma italien.
  • La musique: j’ai du faire 750 concerts dans ma vie. Mes oreilles me le rappellent souvent.
  • La culture au sens large. Au moins le fait de connaître un peu le passé et ses charmes non-digitaux.
  • Les voyages
  • Le vin

Ta nage préférée ?

  1. Crawl
  2. Brasse coulée
  3. Papillon

Aucune des 3: J’ai horreur de nager. Donc voila !

Ton animal préféré ?

  1. Panda – 2011
  2. Pingouin – 2012
  3. Pigeon -2014

Aucun de ceux là: Mes chats !

Ton côté obscur ou chapeau noir ?

J’en ai pas ! Je reste totalement éthique professionnellement. En vieillissant je ne suis pas aussi patient. On supporte beaucoup moins la bêtise et la ruse de répliquants normés !

En voyage, qu’emportes-tu dans tes « balises » ?

Mon smartphone et un chargeur. Et puis aussi,  un paquet de films et des livres car je lis beaucoup plus en vacances quand mon tél sonne moins.

Un jour, où aimerais-tu jeter ton « ancre » ?

Un endroit où il fait plus chaud en ayant des conditions de vie européenne. Espagne, Portugal, Italie…beaucoup de choses à faire. S’il existait un croisement entre Lisbonne et Berlin, j’y habiterais déjà :-p

HTML un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ?

Passionnément en espérant ne pas être totalement à la folie. Pas toujours simple de privilégier des passions qui ne soient pas productives ou utiles au quotidien.

Un mot pour la presse – WordPress ?

La devise d’Auguste Comte : “Savoir pour prévoir afin de pouvoir”

Il faut que ça CSS, mais quoi ?

L’intrusion des GAFA dans nos vies ou que les GAFA se responsabilisent. Moins de fake news, moins de pubs intrusives et non qualifiées.

Ton erreur 404 ?

Beaucoup d’erreurs 404. Avoir fait confiance à des dirigeants, m’être fait avoir dans les grandes largeurs et m’être investi pour rien. Que le web ne devienne pas la télé des 80-90’s…c’est pas bien parti…

Voila c’est fini !

J’espère que vous avez passé un aussi bon moment que moi à découvrir Monsieur Yann Lemort.

Un très grand Monsieur, ne lui en déplaise car l’homme est aussi modeste.

Chers DMBiens, bonne chance pour les audits SEO ! Que la force du chapeau blanc vous guide !

Yann
By | 2018-02-08T17:51:32+00:00 February 7th, 2018|Interviews & Rencontres|19 Comments

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En cours de Transformation au MBADMB. Apprendre, découvrir, évoluer tout en apprenant, découvrant et évoluant. A suivre...

19 Comments

  1. Tamboura 7 February 2018 at 23 h 03 min - Reply

    Au-delà du fait de parler de moi, je pense que l’on tient là l’article de l’année. Extraordinaire, je suis… et j’ai cherché pourtant dans le dictionnaire du Larousse, j’ai cherché un mot pour qualifier cet acte mais je ne le trouve pas. Muriel je t’aime

  2. Adé Charleine Dbk 8 February 2018 at 1 h 57 min - Reply

    C’est un superbe article Muriel..
    J’ai beaucoup apprécié tes jeux de mots “Erreur 404”, “CSS”..
    Juste trop mignon !

    Mais c’est aussi beau, parce que tu nous donnes l’occasion d’en savoir un plus
    Sur Mr Lemoooooort . 🙂 et ça d’une façon plus personnelle, c’est touchant 🙂 !

    N’empêche, je comprends beaucoup mieux pourquoi tu semblais l’interviewer la dernière fois..
    C’est parce que tu l’interviewais haha !
    TOP

  3. Nathalie 8 February 2018 at 8 h 59 min - Reply

    Bravo Muriel pour ton article cool, pédagogique et pro ! Bravo aussi à Yann pour ses cours et conseils déjà mis en application (c’est parti avec We are thé Words) et c’est vrai , Mahamadou est bien un personnage aussi :). Top cet article

  4. Fa Dione 8 February 2018 at 14 h 49 min - Reply

    Super article, avec une touche de tendresse bienvenue.
    Bravu Muriel !

    • Muriel Griveaud 9 February 2018 at 11 h 01 min - Reply

      Et “la tendresse bordel” ! Un regard tendre n’a jamais fait de mal à personne en effet. Merci Fatou pour ton retour.

  5. Jeanne 8 February 2018 at 16 h 28 min - Reply

    Bravo Muriel, j’ai adoré ton article-reportage si bien ecrit, rondement mené et plein d’esprit ! et quel plaisir d’y retrouver mes deux personnages préférés, Yann et Mahamadou ! Next step – une série Netflix sur les deux, tant il y a à dire sur ces incroyables phénomènes ;)!
    Merci pour ce beau moment et belle année au MBA à toi, cet MBA fabuleux dont je suis déjà nostalgique (je fais partie de la promo Error 404 de l’an dernier 🙂

  6. Selen Denonain 9 February 2018 at 0 h 31 min - Reply

    Merci beaucoup Muriel, vraiment j’ai beaucoup aimé, c’est super ! Merci aussi à Yann pour partager tous ça avec nous,

    • Muriel Griveaud 9 February 2018 at 10 h 57 min - Reply

      Merci Selen. Je suis contente que tu aies aimé. D’autant que l’article est dense et qu’il n’est pas en anglais ou en turc … Bravo à toi d’être allée au bout. You rock my turkish girl!

  7. Claire 9 February 2018 at 8 h 05 min - Reply

    Wouah ! Bravo Muriel pour cet article. Tu es arriver à nous faire découvrir une nouvelle facette de Monsieur Yann Lemort. L’ecriture, les jeux de mot tout est parfait.
    Félicitation, c’est vraiment top !

    • Muriel Griveaud 9 February 2018 at 10 h 55 min - Reply

      Merci. Je voulais le faire depuis le premier cours et c’est chose faite grâce à la disponibilité de Yann et sa volonté comme il le dit lui même de transmettre. Il transmet aussi bien au delà des techniques SEO. Il nous alerte sur le monde d’aujourd’hui pour que nous aussi un jour nous luttions contre la médiocrité.

  8. JF LE MAOUT 9 February 2018 at 8 h 40 min - Reply

    Je confirme! Yann est un bon parmi les bons et ça fait longtemps que ça dure en plus !
    Bravo et merci pour cet article !

    • Muriel Griveaud 9 February 2018 at 10 h 53 min - Reply

      Yann c’est un magicien blanc qui lutte contre les forces du mal pour le bien commun: un héros des temps digitaux!

  9. CAMUS 9 February 2018 at 10 h 55 min - Reply

    On le sait déjà, c’est probablement un des articles de l’année : du contenu, de l’humour, de l’émotion, de la sincérité et une telle simplicité ! Le talent et la modestie de Yann associé à la brillante Muriel ! Un pur bonheur de lecture et de modestie ! La grande classe à vous 2 et un petit clin d’oeil tellement mérité à Mahamadou ! ! ! !

  10. Paul 10 February 2018 at 11 h 14 min - Reply

    Article of the year 🙂
    Bravo !

  11. Veronique Moreau 10 February 2018 at 16 h 17 min - Reply

    Un article qui se lit tout seul, qui met le sourire aux lèvres et qui prouve que le SEO peut être un sujet passionnant et traité par des passionnés. Donc merci à toi Muriel pour ce joli article et à Yann pour ses cours qui décoiffent.

  12. Franck Garson 26 July 2018 at 11 h 06 min - Reply

    Bravo pour cet article Muriel ! Yann LEMORT est un excellent professeur ! Humain et pro, il m’a fait aimé le SEO !

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