e-médecines douces

Santé et e-santé, e-médecines douces, ça coule de source !
e-médecines douces

On parle beaucoup de “e-santé” ces dernières années, avec l’avènement d’applications dédiées à ce secteur pour améliorer notre santé au quotidien ou nous aider quand on est malade.

La médecine dite “conventionnelle” connaît une progression fulgurante grâce à l’intelligence artificielle entre autre, qui contribuera assurément à la détection précoce de certaines pathologies dont on prend connaissance parfois trop tard. Le médecin, le chirurgien d’aujourd’hui sera assurément différent demain et c’est tant mieux pour le bien de l’humanité, en tout cas c’est mon avis.

La médecine “non-conventionnelle” ou “médecine douce”, kezako 
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Mais il existe également une médecine dite “non-conventionnelle” qui ne fait pas beaucoup de bruit mais qui est en très nette progression ! Il suffit de voir la liste des salons nationaux et régionaux dédiés au bien-être pour s’en rendre compte, et ils ne désemplissent pas, bien au contraire. 

Il est important tout d’abord de donner une définition claire car cette médecine peut être, à tort, assimilée à des activités qui noircissent le tableau. Voici la définition du ministère des solidarités et de la santé :

Ostéopathie, chiropraxie, hypnose, mésothérapie, auriculothérapie, acupuncture…Tous ces termes désignent des pratiques de soins dites non conventionnelles. Parfois appelées « médecines alternatives », « médecines complémentaires », « médecines naturelles », ou encore « médecines douces », ces pratiques sont diverses, tant par les techniques qu’elles emploient que par les fondements théoriques qu’elles invoquent. Leur point commun est qu’elles ne sont ni reconnues, au plan scientifique, par la médecine conventionnelle, ni enseignées au cours de la formation initiale des professionnels de santé.

Selon Wikipédia, plus de 400 pratiques thérapeutiques « alternatives », « complémentaires » ou « traditionnelles » sont recensées par l’OMS[4].

L’OMS et l’Inserm distinguent quatre familles de pratiques[4] :

Les thérapies biologiques, utilisant des produits naturels issus de plantes, de minéraux ou d’animaux (ex : phytothérapie, aromathérapie).

Les thérapies manuelles (ex : ostéopathie, chiropraxie, réflexologie).

Les approches corps-esprit (ex : hypnose médicale, méditation, sophrologie).

Les systèmes reposant sur des fondements théoriques propres (ex : acupuncture, homéopathie).

La consommation des médecines douces dans le monde

Dans une enquête mondiale menée par l’IPSOS en 2018, on peut constater que ce sont les Chinois qui sont les plus gros consommateurs de médecine alternative avec 1 personne sur 2 qui consultent au moins 1 fois par an, en France, un peu plus d’une personne sur 4, ce n’est pas rien ! 

Infographie réalisée par Statista :

 Le digital contribue t-il à ce phénomène mondial ?

Je m’interroge depuis quelques années sur la montée des médecines douces face à la montée du digital. Toutes les médecines douces dont il est question existaient bien avant Internet !

Néanmoins les formations se multiplient et nombre de personnes se reconvertissent pour devenir sophrologue, naturopathe ou encore coach.  Il y a un véritable besoin de retour aux sources en utilisant des méthodes naturelles pour se sentir bien au quotidien, et aussi prendre soin de notre planète.

Peut-être est-ce une façon de se préparer à cette transition mondiale en cours depuis quelques années ? La transformation digitale des entreprises et du monde dans sa globalité n’est pas sans répercussion sur la santé des personnes. On parle de qualité de vie au travail et ce n’est pas pour rien. Montée du stress, maladies chroniques, mal au dos, alimentation industrielle, pollution …  A la fois Internet a permis de démocratiser, faire connaître et développer ces métiers, mais bouscule en même temps nos corps et nos esprits qui ont besoin plus que jamais d’être accompagnés dans cette révolution.

Transformation digitale des médecines douces 

Les médecines douces n’y échappent pas et c’est tant mieux ! Nombre d’émissions tv ont des rubriques dédiées aux médecines douces. Sans parler des magazines dont l’unique sujet est le bien-être et que l’on peut trouver en kiosque. Il existe même une radio dédiée : https://radiomedecinedouce.com/live/1-Radio-M%C3%A9decine-douce 

Sur le Web, tous les thérapeutes et professionnels du bien-être ont a minima un compte facebook, linkedIn ou Instagram.

Des sites dédiés permettent de trouver le thérapeute le plus proche de chez vous comme www.therapeutes.com Certains thérapeutes réalisent même des consultations en-ligne. Si vous avez des problèmes d’insomnies, il suffit de trouver un podcast de méditation pour vous endormir !

De nombreux sites web existent avec des recettes en ligne pour réaliser vos propres préparations en phytothérapie, sans parler des apps bien-être. 

Un dernier conseil et pas des moindres

Il est important de noter que nombre des métiers dont il est question ne sont pas réglementés et les écoles sortent de terre comme des champignons et beaucoup se forment en-ligne. Je n’ai rien contre ces formations, mais elles sont à prendre en complément d’une formation initiale avec des professionnels. On ne devient pas thérapeute sur Internet !

Alors renseignez-vous bien, regardez les avis. 

Les médecines douces ont un bel avenir digital devant elles.

D’autres articles sur le thème de l’e-santé sont à lire ici : http://www.mbadmb.com/category/e-transformation-du-monde/e-sante/

By | 2019-10-20T11:12:19+01:00 octobre 20th, 2019|E-Santé|0 Comments

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Responsable Marketing & Communication B to B | Etudiante#MBADMB promo 2019-2020 part-time

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