Dans le cadre de l’événement organisé par l’hôtel de ville de Paris « Hacking de l’hôtel de ville »  qui  a été  bien relayé sur les réseaux sociaux notamment sur Twitter,  Emmanuel Grégoire adjoint en charge des RH services publics et modernisation de l’administration et Jean-Baptiste Nicolas, DRH de la Ville de Paris – dans le cadre d’un workshop- nous explique comment la mairie de Paris a innové en termes de ressources humaines grâce au digital.

Les deux intervenants nous font part de cette innovation en nous expliquant pourquoi et comment l’hôtel de ville a remédié aux problèmes envisagés en matière de ressources humaines grâce au digital.

Photo prise lors de l'intervention d'Emmanuel Grégoire et Jean-Baptiste Nicolas

Photo prise lors de l’intervention d’Emmanuel Grégoire et Jean-Baptiste Nicolas

 

Le pourquoi ?

Dans son organisation de son capital humain, la marie de Paris participe à la  modernisation de l’administration, en  mettant le service public à la hauteur des usagers -notamment pour ceux qui ne sont pas parisiens-  et  en contribuant de la façon la plus charnelle à la politique publique.

 

Le comment ?

Pour atteindre ses fins, l’hôtel de ville de Paris part d’une feuille de route  dotée d’une trilogie :

Dans un premier temps, ayant  recours au management collaboratif,  la ville de Paris sort du  cadre « très institutionnel » grâce au  développement  d’outils  élaborés sur les besoins de l’usager.

Grâce à cette technique, les ressources humaines prendrons davantage le reflex de consulter leurs agents collaborateurs. De même, ceci incite au sujet de la fracture numérique et stimule les initiatives des agents : par ce biais un programme de startup de ville est mis en place ainsi qu’un programme de simplification normatif qui permet d’accumuler  et de questionner un certain nombre de normes inutiles aux usagers et aux agents.

Dans un second temps, grâce à la data science, la donnée sera utilisée pour des besoins de Ressources Humaines : ce traitement de  données sera opéré pour identifier des enjeux tangibles ; notamment une analyse de donnée pour détecter des signaux faibles d’attitudes qui ne correspondent pas à la pratique du métier ou même des  enjeux préventifs  ayant une portée négative sur la santé des agents.

Dans un troisième temps, à moyen terme (10-15 ans) la mairie de Paris se projette  dans l’automatisation et la robotisation des services publics d’où le budget participatif. L’enjeu de cet accompagnement et de changement  est d’escorter  les administrations dans le traitement des compétences.

En allant de cet ordre d’idée, le numérique est un levier incontournable à la commune de Paris lui permettant de régler ou de simplifier ses coûts, notamment au niveau de  la formation par exemple  l’e-learning du fonctionnaire, l’entretien d’évaluation, l’étude professionnel et le recrutement.

En parallèle la mairie de Paris part sur un autre registre qui n’est autre que la robotique. Cette dernière permet de réduire  les menaces sur les emplois principalement les risques d’accidents de travail ou menaces médicales dans des métiers comme ceux des éboueurs, entreteneurs  des jardins etc. cette  solution  permet de protéger le fonctionnaire public  et de  moins l’exposer aux dangers qui peuvent lui concourir au cours de l’exercice de sa profession.

En termes de conclusion, Paris reste une métropole attrayante : certes, elle est la ville du futur grâce à ses innovations et à ses inventions high tech de grandes ampleurs sur la scène internationale, mais elle est et restera toujours une ville prédécesseur en la matière de droits de l’homme  et de la chose publique.